Mercredi 14 mai 2008


Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues […qui rate son interview avec Nelson, c’est fort ! sous partie 7]
[pasqu’Oedhrughes se balade toujours, en orbite de la lune de Cyrano’s dans l’impair espace, et que j’ai pas envie qu’il mutationne en Apollo, carina,  pasque si toi aussi tu m’abandooooonnes, comme disait Grace  à  Cooper, le mimi … ]

 



Oedrhughes, après cette parenthèse du sort, bonne s’il en fût,

mûr comme un raisin corinthien, repart dans le thyphoonesque vide,

mais garde son calme goldmanien, comme toi, ou moi, l’aurions fait en ces jupitériennes circonstances.

Et le navet va, fellinien destin… tin !

Encore faudrait-il qu’il atterrît. C’ qu’il fit.

 

Fi ! Point d’acier, 

il s’écrase donc comme du moût mat et,

 malgré quelques cases en moins, dame,

car cet intermède ne fut pas un échec,

arrive pile devant le poêle où son vieux, sag(e.) terrien de

maître à panser,

Iodascopos, pour ne pas le nommer,

[Hein, Simone ? … mais non j’ l’ai pas dit ! Lux, sors de ta fiat !]

se réchauffe,

car ses vieux os, (très), y collent … (E.)lare, au chaud, vi,

il PANSE.

 

 

Ben oui ! Il panse, pis, l’essuie ! …

 



Si tu t’imagines

qu’on peut aller voyager nu,

faire ailleurs un duel,

vriller,

saleter,

périllonner,

exécuter un triple salchow,

 [comme disait Nico’s]

un double axel,

et un quadruple flipper avec Delphine de Champagne,

pis revenir indemne de l’impair espace …



là,


 
blogueur, blogueuseS,

je m’inquiète

 pour

 les futurs pères spationautes

au cas où t’envisagerais une carrière dans les MINES

en Tauride avec Ariane,
[Au fait, Dieu Toonos, tu m’oublies pas, hein ?]

Crains leur courroux !

 

 

tout ça


en restant beau et propre comme l’autre couillon bodybuildé vert
qui préside aux destinées des ménagères
du bagne de moins de Saint Quentin !!! 

Et si tu connais pas ce bagne,

va t’(e.)toiler en filant

voir Papillon

dans la galaxie de Pathe’s,

avec l’excellent Dustin [Vi, son prénom c’est Dust, hein ? … C’est juste ?].

Alors tu comprendras ce qu’est ma vie de déesse :

c’est pas du C.O.CO.N !

[... comme me disait une nymphe qu’avait pas de monnaie, l’autre jour à Cazino’s.]



 

Faudrait pas confondre spéléologie

[À cause des mines… je te l’ai écrit en gros, gras et gris, ggrrrr … ris !]

et
j’(e.)pèle au logis,
nanmého !

 


 

Et ne perds pas le fil de mon baratinage artistique, bordel !

Pasque Nelson, son, son, [sors de ce corps, Jean-Jacques !]

quand, dès lors, ô surgit … tsss tsss !

En direct, je te livre l’interviouve esssclusive qui

s’en [queue ni tête] suivit :

 

 

- Nelson, il  brette, comme Sinclair, presque aussi bien que moi dans D’Artagnan ! Et les petits pas, z’avez-vu ces petits pas ? Dignes du balai de Marius ! Nous verrons si les dieux s’appellent Clément.

 

- Raaahhh, Philippe, vos commentaires à terre me couchent ! Mais je le vois qui arrive, pâle dans sans son slip vert où la lune hier fut.
 
Pardon, messieurs les brancardiers ... Well, in direct live, I’m here
with the young Oedrhughes, bouche ouverte, ptêt nu,
me semble-t-il, who’s comin’ from Galate’s to steroïd space.
How d’you feel, honey ? ...
Philippe, les parfums ne font pas frissonner sa narine !
Oedrhughes, did you see the moon ? This was a very, very very nice performance :
this ice in the sky tonight !
Son ! Beautiful project ! …
Par les pieds de mes aïeules, il dort !
Oedrhughes, can you hear me ?
Rin ! L’entend rin ce stronzo, rin ! Boh ! Bah !



-  Nelson, je vous cut … Ça va !  La régie, na, m’annonce que cette retransmission patinant allègrement dans la glace Bertillonnaise, nous avons perdu notre unique téléspectateur, un cyclope amputé qui s’est malencontreusement éborgné avec le crochet qui lui tient de main alors qu’il essuyait les larmes d’émotion que vous fîtes naître par vos poétisantes descriptions inspirées par la colline du même nom.
Ze  poisse is wih us ! Don’t panic, anyway ! We shall over com’, … someday !

 

 

  brrrcrrrkkkzzzzzkrrrbrbrbrb – bîp - brrrcrrrkkkzzzzzkrrrbrbrbrb

                    

 




                                                              Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares

par Galatée publié dans : Oedrhughes communauté : Les chevaliers du jeudailles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 4 mai 2008

Mythologic wars ... Episode 2 : Oedrhughes [tirade d'Enée sous partie 6] [pasqu'hier j'ai pas pu poster, à cause d'interférences intergalacticiennes orangesques. Rouge d'énervement et pénétrée d'une noire colère, je me sentis réincarnée en roman stendhalien éponyme ! Mais c'est pas grave, on va juste modifier mon profil et proposer en tag, pour vous, gens bons : "La chanteuse de Parme", sous l'égide du dieu Zéros Ramas d'sottises.]



CHORAL
:

(… vaut mieux, ça garde les n(e.) longs blancs.)

[Cherche pas à comprendre, sauf si t’es présoixantehuit.tare, si c’est le cas, ça devrait te mettre la pub à l’oreille. Par contre, pour les parenthèses, tu sauras, désormais, blogueur, blogueuseS (e.)gnares, que ça s’appelle une didascalie, soit une indication scénique à l’intention du scénographe suicidaire et névrosé qui aurait l’idée de mettre en scène ce monologue consternant d’aniaiseries apéritives r(e.)cardesques . mais pas p(e.)caresque, faudrait pas boire à confondre… ]

 

 

Ô, jeune Oedrhughes ! Pioche dans son imagination, interpelle l’Abbé de l’épée, convoque le pastis, cinquante et un [enfin, peut-être  que ça suffira vingt …] dieux, tes pairs, et passe à la tirade d’Enée ! Alors ne te débine pas, on est à la bourre, là ! [nan, la Reine, c’est pas encore, faut d’abord qu’il envoie son père ad patres … M’enfin !  blogueur, blogueuseS, un peu de patience, contrôle ta libido !!! …. mais pas trop, quand même, pasque le pastiche sans Ô, ça ne serait plus une (e.)stware !]

 

 

 

OEDRHUGHES :

(WHITE un jour, white toujours [bon sang, ce que je peux être spirituelle, ja vais l’dire à ma mère, tiens, elle sera fière de mon humour décapant !], voilà-t-y pas qu’il barrit,

mettant tout son chœur dans son organe [ou le contraire …])

 

 

C’est tout ?

                   [L’Abbé bêle, vi, car c’est un marginal !]

On pouvait dire, odieux, bien plus original !

En variant l’pathos, prends mon exemple, tiens :

Flingueur : « Jm’en vas t’éparpiller façon puzzle

Foi d’Abbé, Oedrhughes, jaunis, t’vas voir ta gueule ! »

Mâlement prétentieux : « L’Abbé d’ la Pampers s’tut,

Mais tu commences à m’les briser menu, menu ! »

Descriptif : « C’est Laroque, que dis-je ? C’est Foucaud !

Non, cher Oedrhugues, je n’ai pas dit mon dernier mot ! »

Tendre et pratique : « Oedrhugues, mon cœur, si ton nez pique,

Prends ton carreau, va te moucher ailleurs ! Logique ?  »

Pontif(e.)cal : « Vade ! Argh ! Chie et pisse copeaux !

Mus’hical : « Ça barde ! J’vais t’souffler dans l’pipeau ! »

Pompier, pon œil, de bœuf : « Tel Charon, gnard morveux,

Retourne aux urnes, va t’occuper des potes au feu ! »

Racinien : « Qui sont ses serpents qui ci, sisifflent ?

Raaaah ! Trois fois ! Ris, gogol, tu vas voir ta mornifle ! »

Corniausien : « T’as voulu m’ fout’ dans l’ bain, manqu’ de bol,

Mon tit phoque j’suis Grec, et je sais nager, lol ! »

[Vi, j’ai honte, rassure-toi, là, mon matelot, @rime-toi quand même et mets ta fortitude à l’épreuve des over lords de ma blogosphère !]

Evangel’hic : « Ton nez m’ mettra pas l’ doigt dans l’œil

Par la Sainte Amora, ou j’te chauff’rai les feuilles ! »

J’expie rien : « Ô suaire, ô déesse poire ! Ô … bladi !

Les âmes des zhoms : laides ! beurrées, et pas hardies !

Malaussénien : « Souffrez, Benji, qu’on vous méprise

Eh, viens ci, Léonard, qu’on boucémissairise ! »

Prat’hic : « Voyons, Oedrhughes, il faut que cela cesse,

Galatée est à court, mêm’ si c’est une déesse ! »

[… ben voui ! cette tirade a assez duré, comme on dit à Toulon.]

Enfin, parodiant Madeleine en sanglots :

« Il y est ! Proust m’harcèle ! Long ! Tant ! J’ me suis mouché

De bonne heure. Que je te soigne ?  C’est d’ ce côté ! »

Avec un peu d’ vocabulair’ , l’Abbé, cet air,

L’eusses chanté en mill’ mots, lettres et, dame ! mon blair

Te dit « Bene, lux fiat ! » quand lui pend la chandelle.

Nanmého !!! À la fin, moi, en latin, je mouche !

 

 

[Je sais, les rimes sont plates … comme (moi) mes excuses,

Edmond, si tu m’ouis, je ne sais pas ce qui m’a mal appris… tannée je suis, et ne suis pas une flèche.
Juste un hommage, toutes les scènes de Cyrano sont mes préférées, je me contenterai de cet extrait de la cinquième de l'acte I, qui n'est pas la plus célèbre, mais l'une des plus émouvantes ... sous le plaisir des mots, l'âme cache souvent les siens.

"Oh ! Je ne me fais pas d'illusion ! - Parbleu,
Oui, quelquefois, je m'attendris dans le soir bleu ;
J'entre en quelque jardin où l'heure se parfume ;
Avec mon pauvre grand diable de nez je hume
L'avril, - je suis des yeux, sous un rayon d'argent,
Au bras d'un cavalier, quelque femme en songeant
Que pour marcher, à petits pas dans de la lune,
Aussi moi j'aimerais au bras en avoir une ... et j'aperçois soudain
L'ombre de mon profil sur le mur du jardin !]



                                   


 
                                                    Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares
par Galatée publié dans : Oedrhughes communauté : Les mots dans tous leurs états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 avril 2008

Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues  [sous partie 5] [pasque je veux faire plaisir à Microcatos, ma blogueuse préférée. Vi, normalement, je devrais récupérer sous la couette ma folle nuit d'hier, mais ne rêve pas, tu n'en sauras pas plus sur ma vie privée !]


Mais oui, blogueur, blogueuseS, Oedrhughes s'enhardit, et rosse tant qu'à la fin,
ses ires, à nos oreilles, parviennent.
L'ouis tu, le primal cric ?
[Tiens, voilà  Raphaël qui repasse, avec la bonne ! C'est vraiment n'importe quoi dans ce désert ... on s'demande à qui ça sert, tous ces rêves un peu bizarres ...]
Ben vi, cher lecteur
[enfin, pas le deezer ... pasque çui-là, le jour où

je saurais l'installer, Chewbaka aura le crâne poli comme un oeuf ! Zidane, si tu passes par ici ... plus on est de fous ...] ,
chère lectrice,
c'est là qu'est l'os ! Car Wilde, wilde, wilde is the world,
crois-en Cat, kid, et ses deux doigts !

Iodaspokos, dans sa poissitude

[l'était pas loin du Pecq, note ça dans tes tablettes, Grégory ... et lâche cette cape bleue, à la fin !]
avait téléportationné Oedrhugues au festival d'Avignon'oss !
"À moi, les subs.temps.tifiques chevaliers !"
braillait-il, handicapé, aveugle et sourd, conséquemment au noir maelström de son téléportationnement. Interdit, nu, vulnérable,
face à l'Abbé de l'Épée qui venait de conspuer son beau nez.

He was back ... mais white.

Cependant, si l'abbé se gausse, courbé de rire, il n'a point d'esprit,
nom de Diaud !

Et Oedrhughes s'embrase, même s'il n'est pas un n(e.)ros de la Rome antique !
Quand il acoustique qu'on raille son nez, rosse, il fait dans l'urgence,
il exorcise pour extirper le mâle, hein !
[Georges, si tu m'entends, sors de ce corps !]

Et là, tout le monde est sur le pont, à Avignon,
pour assister au duel d'aux quais.

CHORAL :


(La suite pour plus tard, pasque mon capital est principal ... ou le contraire ... quoique ... et que mes cernes vont se transformer en valises, fais la vaisselle ,
ou Marcelle, hein, Bobby ? 
La pointe !)

                                                                            
                                                              Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares

 

par Galatée publié dans : Oedrhughes communauté : Les mots dans tous leurs états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 avril 2008

Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues  [sous partie 4] [pasque j’ai fini mes corrections, et qu’avant d’en avoir d’autres, pour une fois, j’essaie de ne pas travailler en flux tendu … Microcatos … je te salue !]

 

Oedrhughes a donc poussé, tel le cep [Cherche pas, il n’ y a pas de jeu de mots ! … j’en n’ai pas trouvé !!! Je suis gentille, j’ai pitié de tes neurones affaiblis par mon verbiage stérile, pas comme la vigne … Je reprends le fil … du tel, et comme tu le vois, c’est reparti !] dont les grappes mûrissent sous le soleil corinthien.
Corinthien, hein, très étonnant, non ?

Question de charité, comme le dit Paul de Tarse, le repenti,

celui qui a rencontré Alf le loup [comment ça c’était un extra terrestre ?] sur le chemin de Damas, et qui, aveuglé par la lumière, a découvert qu’il était le fils naturel de Gilbert le Montagnos et de Steevios Ouonderos. [On est en Grèce, ne l’oublie pas ! …]


Donc, pile sous le soleil, exactement, en fait, pas à côté, juste en dessous,
Oedrhughes ,
euh, Oerdhrughes ? Oerdrhugues ?

… mince, je viens de me rendre compte que j’avais cafouillé lamentablement avec
l’aur –tau-
[tau, blogueur, blogueuseS toujours (e.)gnares, mais un peu moins quand même, grâce à moi ;-), correspond à la lettre T de l’alphabet grec ….] graphe …

 

[Ici, on est prié d’insérer dans sa lecture une minute de silence par solidarité avec le grand moment de solitude (et si c’était le seul !!!) que je viens de vivre en relisant toutes ces variations de signes dont l’affligeant ballet m’a conduite dans le lac …]

 

[Eh ! J’ai dit « une minute » ! N’essaie pas de noyer l’omble, chevalier !]


...
...

 

Mais regagnons les rives, puisque nous ramons …
comme disent les feuilles avalées par les ogresques photocopieuses avides de ravir une seconde fois leur virginité pourtant retrouvée grâce au développement durable.
[C’est là qu’on remarque que le fonctionnariat aiguise le sens de l’observation … Qui est le crétin qui a éloigné les machines à café de leurs jumelles à reproduire ? Pasque que veux-tu qu’on mire, dans cent papiers qui finiront en fumée ou aux ordures dans une étable ???]

 


Bref, nous voilà sur la rive … et que voit-on ?


Rien,



Parce qu’il est bientôt cinq heures du matin, et qu’à cette heure-là,

il fait encore nuit, que je sache !

 

Oui, je sais, j’avais dit qu’Oedrhughes était pile sous le soleil, mais j’ai encore le droit de changer d’avis … c’est MON blog , bordel !

 [La mauvaise foi, ça me connaît, et par ricochet, blogeur, blogueuseS … je ne vous oublie pas, les filles ! …

vous allez connaître aussi !]

 

 

Et puis même si le héros d’un film de guerre américain nous prêtait sa longue vue infra rouge, on n’y verrait encore …


 

Rien.

 

Parce qu’Oedrhughes a disparu !

 

Pfffffffffffffffffioutttttttttttttt !

 

Ben voui, téléportationné par Iodaspokos !

 

L’avait fait une fausse manip !!!

 

 

Alors, blogueur, blogueuseS, si tu veux le retrouver là où Iodaspokos l’a téléportationné, il va te falloir agiter ton bocal, secouer tes neurones à la mode orangina (Lollo Brigida t’y aidera !).

 

Avec l’aide d’Armand Jamot, tant en emporte le vent,

 [j’aime autant pas dans une caisse …]

Déchiffre ces lettres.

 

 

Mais fais gaffe, comme ils disent chez Dupuiss’.

Essaie de démêler les fils de la communication

embrouillés par le pasdebolisme de Iodaspokos …

et trouve les maux magiques qui te permettront de commenter

si tu veux continuer à pleurer

comme le péan sur les malheurs d’Oedrhughes !!!

 

Sois sphinx et tais-toi, euh, non … en fait … je m’emporte, là ! Reviens, Léon … Décom’ pas !

 

Sinon … que la poisse soit avec toi !

Toi, toi, mon toi … là, mate,

las !

 

 

                                                                  Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares

par Galatée publié dans : Oedrhughes communauté : Les chevaliers du jeudailles
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008

 

Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues  [sous partie 3] [pasque ça y est, le ouiquende se finit et que je n’ai pas accompli tous les travaux qui m’attendaient … Héraklès, plombier d’Augias, file-moi des tuyaux ! .., y compris pour colmater cette histoire ! Voyons le bon côté des choses … fidélisons, fidélisons … feuilletonnons, feuilletonnons … parce que je le vaux bien !]

 

Oedrhughes, est donc recueilli par Phorbas le berger, qui croise Mérope, Raigina, euh, non, Regina [qui veut dire « reine » en latin ! Je ne voudrais pas que ton vernis s'écaillât, ce qui ne me laisserait pas de marbre.] de Corinthe. Celle-ci est malheureusement vieille, [d'où son nom : vieille comme] Mérope est aussi stérile qu’un hansaplast aquaprotect, alors, ni une, ni deux, elle achète le lardon voyageur à Phorbas, et elle le ramène à son mari Polybe, [non, pourtant, rien à voir avec le poneybe] qui qui est tout heureux de cette progéniture tombée du ciel. Puis elle lui tient ce langage : 

« Amibe, - c’était le petit nom qu’elle lui donnait dans l’intimité - me voilà mère, enfin, sans que je le susse ! Loués soient les dieux ! Nous leur sacrifierons un poulet (mais on gardera la moto, hein !), nous garderons le secret de son origine, et nous aurons un descendant de lion, avec ce lardon, qui n’est pas laid, tu sais ! »

 

                            


 

 

 

 

Or donc, les années passent et Oedrhughes grandit. [Tu es  prié de remarquer que j’ai été brève et concise sur ce coup-là ! Ça s’appelle une ellipse narrative, quand on étudie les techniques de la narration …]

 

Il faut quand même que je te dise, blogueur, blogueuse, parce que cela aura son importance pour la suite, que ses parents avaient confié son éducation à un vieux sage.

Nain, la peau verdâtre, les oreilles pointues, c’était une sorte de schtroumpf vert sans beau nez.
[Soyons cohérents, s’il avait eu un beau nez, comment aurions-nous su qu’il avait les oreilles pointues ?]

En fait, j’aurais dû commencer par ça, ma description
 eût été plus percutante .
 [ A l’imparfait, tu as remarqué ? Toujours à l’imparfait les descriptions , sinon, comment veux-tu que le lecteur s'identifie !!! ]

Il répondait, enfin, quand il entendait,
car il était un peu sourd aussi (!!!),
au doux nom de Iodaspokos et sa réputation dépassait de loin
les limites
de Startrekos, son village natal.
 [Ici, les chiens aboient et Raphaël passe ... avec les gypsy king ... ça fait beaucoup de monde ...]

Iodaspokos était même un peu sorcier,
mais ne répète pas cette confidence blogueur discret 
[Si tu es une blogueuse, donc de la gente féminine, je sais que c’est plus difficile pour toi de garder un secret, alors suis les conseils du sage Guitryos et trouve-toi des amies pour t’aider …] :
il se dit, dans les milieux autorisés, qu’il maîtrisait même les secrets de la téléportation .

 Ce pouvoir lui permettait de découvrir le secret des foyers grecs, secrets qu’il confiait à ses amis Ipsos et Lapeyros, de Guirec, village voisin de Startrekos.

Malheureusement pour lui, il est Grec !

[Relis la sous-partie 1, je vais pas recommencer, nanmého !
Par contre, je veux bien t’expliquer la raison de ce présent au beau milieu d’un récit au passé : c’est un présent de vérité générale.]


Et malgré toute sa sagesse et son talent, Iodaspokos souffre d’un maléfice :
il porte la poisse ! Ben voui, des dons, voui, des talents d’éducateur, voui,
mais il transmettait sa poisse aussi, son pasdebolisme, sa guigne … ô lecteur, plains-le ! C’était comme une cerise, mais gâtée par le gel d’un rappel hivernal, sur le gâteau de son enseignement.


Iodaspokos terminait donc chaque leçon par ce cri languissant 
qui fendait le cœur de ses disciples,
émus par l’infâmie que la vindicte des dieux avait fait peser sur ses frêles épaules de nabot ; le lavabo lui-même se fendait le marbre
à l’énoncé de ces simples paroles argentées dont les gouttelettes annonçaient l’or du silence terminal :

 

 

« Que la poisse soit avec toi, jeune Oedrhughes ! »

 

 Bon, voilà, j’ai planté le décor, les sardines, les tentes, les personnages, l’ordi …
Merci Iodaspokos ! La poisse est avec moi !
[… et s’il n’y avait que moi ! Demande donc à Sofia, prêtresse de Clio ou plutôt, non, ne lui demande pas, je ne voudrais pas que ton conduit auditif fût bouché par une litanie d’insanités incongrues, voire grues tout court ! ]  

Alors on va peut-être se dépêcher de faire bouger tout ça.

Je ne suis pas sponsorisée par Morphée, non, je suis comme Ben Hur,
je ne m’emballerai pas ni n’arrêterai pas mon char. En thèse, je dirais :
« Pas d’affolage ! »

Comme disait le grand tragédien Gabin’os,
j’ai, prim’os, un bon scenari’os, secund’os, un bon scenari’os, et, terti’os, un bon scenari’os, donc, pas d’Os !
Pas d’Ulysse ! Pas d’Hélas !

Oedhrughes partira en vadrouille, bordel !

 

(A suivre …tu verras, blogueur, blogueuseS [le –s, c’est à cause  de la réunion pour le secret de tout à l’heure], on va mettre un tit coup d’accélérateur à ce prologue un peu longuet,
 on va te préparer des spéciales,
des accidents, des sorties de route,
des rebondissements et tout et tout
pour que tu reviennes tout ébaubi de cette aventure de stoquechars
et que tu trouves que Taxisecundos, à côté c’est de la rigolade pour goss’ ! )
Niiinnjjjââhhhh 

 [Ipsos, si tu me lis, tu sais ce que mon magnétos  portationne en ce moment …  Arrrgh, du son !]

 

                                               Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares

par Galatée publié dans : Oedrhughes communauté : Les chevaliers du jeudailles
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Ma base, secrète, hein !

  • : Le blog de Galatée
  • my.tho.logic.wars
  • : Déesse Mythologie Humeur Textes littérature detente
  • : Pour mes salades (romaines ou grecques, de préférence), j'essaie de ne pas me faire envahir par les lardons... mais c'est duraille, surtout mercredaille... pasqu'il y a le retour du jeudaille! Que l'humour soit avec toi,my.tho. logic blogueur, euseS, et viens avec moi sacrifier ta poisse sur l'autel californien des dieux hi.lares. Mythologic wars attack ! P.S. Une offrande de com' sera la bienvenue ! Pasque pour les palmes, mes canards, je crois bien que c'est fichu ! Poêle au ...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Traces de comètes ...

O tempora, ô soldat morales !

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

e.gnares perdus dans ma sphère

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
renouveler un nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus