Chats-pitres 4
Barock : ...
Schanock : …
Barock : …
Schanock : ...
Galatée : ???
Barock : Ben si ...
Schanock: ... on commente ton blog !!!
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Chats-pitres
3
Schanock : Tu connais Yves Paccalet ?
Barock : Vi, L’humanité disparaîtra, bon débarras ! * un compagnon du commandant Cousteau, écologiste et naturaliste, passe-moi la farine s’il te plaît.
Merci. Critique ces humains qui ne cherchent pas à résoudre les problèmes de leur planète … Le beurre ?
Schanock : Tiens. Ecoute donc ! «Nous produisons des enfants, beaucoup trop d’enfants ! Nous remplissons la planète de notre engeance. Nous tartinons le globe d’une couche de bambins, marmots, gosses, gamins ou mouflets, désormais si nombreux qu’une armée d’ogres n’en viendrait pas à bout. Dis, ton four n’est pas un peu trop chaud là ? Bon, je baisse un peu. Là ! Allez je reprends ma lecture, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Dans sa Modeste proposition …, Jonathan Swift suggérait qu’on mangeât les nouveau-nés pour résoudre le problème de la faim en Irlande. Toute la terre est devenue l’Irlande et il n’y a plus d’Amérique où émigrer. Nous devrons dévorer nos bébés. En pâtés ou à la broche. À l’étouffée ou en grillades. En pot-au-feu ou en ragoût. Car les enfants grandissent, hélas ! » Dis tu m’écoutes, mais qu’est-ce que tu fabriques, à la fin ?
Barock : … Ben, je prépare une quiche pour Galatée !
* Aux éditions Arthaud, 2006
Mythologic wars ... Episode 2 : Oedrhughes [tirade d'Enée sous partie 6]
[pasqu'hier j'ai pas pu poster, à cause d'interférences intergalacticiennes orangesques. Rouge d'énervement et pénétrée d'une noire colère, je me sentis réincarnée
en roman stendhalien éponyme ! Mais c'est pas grave, on va juste modifier mon profil et proposer en tag, pour vous, gens bons : "La chanteuse de Parme", sous l'égide du dieu Zéros Ramas
d'sottises.]
CHORAL :
(… vaut mieux, ça garde les n(e.) longs blancs.)
[Cherche pas à comprendre, sauf si t’es présoixantehuit.tare, si c’est le cas, ça devrait te mettre la pub à l’oreille. Par contre, pour les parenthèses, tu sauras, désormais, blogueur, blogueuseS (e.)gnares, que ça s’appelle une didascalie, soit une indication scénique à l’intention du scénographe suicidaire et névrosé qui aurait l’idée de mettre en scène ce monologue consternant d’aniaiseries apéritives r(e.)cardesques . mais pas p(e.)caresque, faudrait pas boire à confondre… ]
Ô, jeune Oedrhughes ! Pioche dans son imagination, interpelle l’Abbé de l’épée, convoque le pastis, cinquante et un [enfin, peut-être que ça suffira vingt …] dieux, tes pairs, et passe à la tirade d’Enée ! Alors ne te débine pas, on est à la bourre, là ! [nan, la Reine, c’est pas encore, faut d’abord qu’il envoie son père ad patres … M’enfin ! blogueur, blogueuseS, un peu de patience, contrôle ta libido !!! …. mais pas trop, quand même, pasque le pastiche sans Ô, ça ne serait plus une (e.)stware !]
OEDRHUGHES :
(WHITE un jour, white toujours [bon sang, ce que je peux être spirituelle, ja vais l’dire à ma mère, tiens, elle sera fière de mon humour décapant !], voilà-t-y pas qu’il barrit,
mettant tout son chœur dans son organe [ou le contraire …])
C’est tout ?
[L’Abbé bêle, vi, car c’est un marginal !]
On pouvait dire, odieux, bien plus original !
En variant l’pathos, prends mon exemple, tiens :
Flingueur : « Jm’en vas t’éparpiller façon puzzle
Foi d’Abbé, Oedrhughes, jaunis, t’vas voir ta gueule ! »
Mâlement prétentieux : « L’Abbé d’ la Pampers s’tut,
Mais tu commences à m’les briser menu, menu ! »
Descriptif : « C’est Laroque, que dis-je ? C’est Foucaud !
Non, cher Oedrhugues, je n’ai pas dit mon dernier mot ! »
Tendre et pratique : « Oedrhugues, mon cœur, si ton nez pique,
Prends ton carreau, va te moucher ailleurs ! Logique ? »
Pontif(e.)cal : « Vade ! Argh ! Chie et pisse copeaux !
Mus’hical : « Ça barde ! J’vais t’souffler dans l’pipeau ! »
Pompier, pon œil, de bœuf : « Tel Charon, gnard morveux,
Retourne aux urnes, va t’occuper des potes au feu ! »
Racinien : « Qui sont ses serpents qui ci, sisifflent ?
Raaaah ! Trois fois ! Ris, gogol, tu vas voir ta mornifle ! »
Corniausien : « T’as voulu m’ fout’ dans l’ bain, manqu’ de bol,
Mon tit phoque j’suis Grec, et je sais nager, lol ! »
[Vi, j’ai honte, rassure-toi, là, mon matelot, @rime-toi quand même et mets ta fortitude à l’épreuve des over lords de ma blogosphère !]
Evangel’hic : « Ton nez m’ mettra pas l’ doigt dans l’œil
Par la Sainte Amora, ou j’te chauff’rai les feuilles ! »
J’expie rien : « Ô suaire, ô déesse poire ! Ô … bladi !
Les âmes des zhoms : laides ! beurrées, et pas hardies !
Malaussénien : « Souffrez, Benji, qu’on vous méprise
Eh, viens ci, Léonard, qu’on boucémissairise ! »
Prat’hic : « Voyons, Oedrhughes, il faut que cela cesse,
Galatée est à court, mêm’ si c’est une déesse ! »
[… ben voui ! cette tirade a assez duré, comme on dit à Toulon.]
Enfin, parodiant Madeleine en sanglots :
« Il y est ! Proust m’harcèle ! Long ! Tant ! J’ me suis mouché
De bonne heure. Que je te soigne ? C’est d’ ce côté ! »
Avec un peu d’ vocabulair’ , l’Abbé, cet air,
L’eusses chanté en mill’ mots, lettres et, dame ! mon blair
Te dit « Bene, lux fiat ! » quand lui pend la chandelle.
Nanmého !!! À la fin, moi, en latin, je mouche !
[Je sais, les rimes sont plates … comme (moi) mes excuses,
Edmond, si tu m’ouis, je ne sais pas ce qui m’a mal appris… tannée je suis, et ne suis pas une flèche.
Juste un hommage, toutes les scènes de Cyrano sont mes préférées, je me contenterai de cet extrait de la cinquième de l'acte I, qui n'est pas la plus célèbre, mais l'une des plus
émouvantes ... sous le plaisir des mots, l'âme cache souvent les siens.
"Oh ! Je ne me fais pas d'illusion ! - Parbleu,
Oui, quelquefois, je m'attendris dans le soir bleu ;
J'entre en quelque jardin où l'heure se parfume ;
Avec mon pauvre grand diable de nez je hume
L'avril, - je suis des yeux, sous un rayon d'argent,
Au bras d'un cavalier, quelque femme en songeant
Que pour marcher, à petits pas dans de la lune,
Aussi moi j'aimerais au bras en avoir une ... et j'aperçois soudain
L'ombre de mon profil sur le mur du jardin !]
Chats-pitres 2
Barock : Tu sais, Schanock, il y a une phrase de Gustave Flaubert que j’aime beaucoup. Elle est dans l’incipit de Un cœur simple .
Schanock : …
Barock : « Et ce silence épandu augmentait la tranquillité des choses. »
Schanock : ...
Barock : ...
Schanock : ...
Barock : ... Tu
fertilises ?
Barock et Schanock sont deux Chats.
Deux Chats pas tout à fait communs, cependant.
Ils gravitent dans l'impair-espace et observent
de leur oeil curieux et opalin,
félin [l'autre aussi, remarque !] fanal,
le grand royaume de Motordu d’Almaterra.*
commentent et ont
maille à partir, souvent.
D'où quelques régalades de chats-Ma'lowe, comme on dit en Ma'tinique,
ma’lous, itou.
Ces chats-marrés te cha-luent bien, chat-rdinier,
Puisses-tu aimer leurs chats-lades [eh, pas rétros, chat-anas !]
Chats-rcastiques, un jour, chats-ritables toujours,
Même si le temps se gâte, ils te promettent de te garder à l’œil :
Ils savent qu’il n’y aura pas de chats-loupés !
*Clique avec ta souris, avant que de te la faire dévorer, et trouve ICI la véritable source de mon inspiration. Un grand merci à Almaterra.
Chats-pitres I
Barock : C’est en s'mouillant qu’on va au charbon.
Schanock : C’est en souillant qu’on entend Cendrillon.
Barock : C’est en grillant qu’on attrape un P.V..
Schanock : C’est en milan, je m’en irai, comme on dit en breton.
Barock : C’est en bouquinant qu’on vient au mirliton.
Schanock : C’est en plissant qu’on devient polisson.
Barock : ???
Schanock : Scuse !
« C’est en polissant qu’on devient polisson. »
… Ce fut en glissant, que je fis un lapsus, hon ! (t’à
moi !) ;-)
************
Essai de ponction paradigmatique
Paragraphant, je paraphrase
Poétisant, je paramètre,
Maître,
Im-pardon-nable, je suis
Sourde à tes paradoxes,
D’où ma para ... synthèse !
Moralité :
Même avec un parachute,
Je ne suis pas sûre d’avoir le dernier mot,
Pour l’heure, c’est pour vous que j’écris,
Mon impôt sera lourd :
Me faut régler ma parataxe !
Vi !
Si ! Si !
Impératrice, je suis !
Déjà que j'étais déesse ... du Panthéon citron !
Alors, voici un zestival ... d'orange (rapport à mon fournisseur !)
Voyons si vous parvenez à suivre mes grains (les boules, hein ?)
de sable, dans l'immense étendue des grèves :
ici, tu trouveras donc, blogueur, blogueuseS
moult zhommages
À tout saigneur tout honneur : aux travailleurs révoltés
[La cornemuse, c'est à cause de mes origines bretonnes, ben si, moi aussi ! ...]
[ Si le deezzer est à gauche et pas centré, c'est pasque c'est à cause des travailleurs,
pas pasque ché pas bien maîtriser le code hachthé, et merde !]
Pis, à cause des lares.dons des zôtres :
[Ben là, je m'épate, pasque avec cette manip, tous mes deezers se sont centrés ! Travailleurs, travailleuses, mes excuses, hein, mais les lois de
l'esthétique sont prioritaires ...]
De là, j'ai cherché pour toi, blogueur, blogueuseS, un extrait du Mon petit bouquet de fleurs de Georges Guetary, qui a été reproduit sur un
site pour lares.dons et dont la phrase d'accueil est, je reproductionne : "Clique ici pour choisir tes activités du premier mai"
[Merci, Gogglos ! Dieu des familles ! Dieu sauveur ! Imaginons deux secondes le transcendental, à cause de l'appareil, dialogue, pasque nan, j'ai
cherché, deezer, il l'a pas en stock :
"- Maman ... ché pas quoi faire !
- Ben, va sur mon ordi ! Ton frère utillise l'autre pour copier coller son devoir d'éducation civique sur la propriété intellectuelle, Papa regarde la télé en attendant d'allumer le
barbe-quiou, et moi je dois aller m'épiler, pour une fois qu'il fait beau ! Quel jour sommes-nous ? Ah oui, c'est vrai ! On fête le premier mai ! ... Tape ça alors !
...
Arrête crétin ! J'ai pas dit ta petite soeur ! Mais lâche donc mon ibouc ! Tu vas finir par l'abîmer, crétin ! ... Rahhhh les croûtons, [rapport au muguet, NDLR] y respectent plus rien de nos jours ! ]
Alors là, le lare.don, il tombe sur cet extrait
[Mais je ne t'ai pas mis toute la chanson, pasque j'ai quand même envie que tu reviennes sur mon blog, nanmého !]
de Mon petit bouquet
de fleurs,
de Georges, qui, avec sa guitare, rit :
"C'est mon petit bouquet de fleurs
Mon petit muguet, mon porte-bonheur
Je l'ai cueilli pour la vie entière
Et je veux le porter à ma boutonnière.
Mon joli petit bouquet
Avec des yeux comme deux grands bleuets
Ce petit nom là lui va comme un gant
Car en la regardant je crois au printemps !"
Georges Guétary - Paroles: Jacques Plante.
D'où le dernier z'hommage,
pasque, si tu me connais rien qu'un peu,
quand tu fais l'opération suivante :
Georges + guitare + fleur
le résultat c'est forcément
ça :
C'est tout moi, ça !
Par syllogisme, [on parle de chansons, pas de poissons ... là!]
alors,
aujourd'hui
bon sang, mais c'est ...
ma fête ! :-))
P.S. Finalement, les deezers, ils se sont placés où ils avaient envie ... alors pour mes commentaires sur mes échecs et mes réussites quant à leur insertion
... m'en fous, je suis une déesse ! Et c'est ma fêêêêteuhhhh !
Par: une déesse (e.)lare
Ben je confirme ... pasque je reviens de chez Cazinos ... la poisse est avec moi !
Les dieux se sont invités à la fête,
l'éclair sombre de leur lance a touché de sa pointe vectorielle et vengeresse l'espace (non) fonctionnel
de ta déesse préférée !
Enfer et bijection !
Me voilà prise dans leurs anneaux, car, tels de beaux warriors colombiens, ils m'enserrent, me font de l'effet ... et m'étouffent ! J'exp(e.)re, je râle ...
Ô telle l'eau, Ondine, âmie, qui fut ta tombe !
Primo's,
pour les promo's tu repassera's ... com'd'hab', quoi ! ;-)
Cazino's et moi, c'est compliqué ...
Je me promets chaque fois de m'organiser, de préparer mon expédition, de n'avoir pas à y retourner toutes les cinq minutes,
que, nan ! cette fois, j'y retournerai pas à cause des pathos !
Ben voui, je le confessionne,
le pathos et les ris sont à mon menu ce que Pim's est à la confiture,
Gros quik au p'tit déj' de mes lares.dons, Hara à Kiri, Johnny à Walker,
Texas aux Rangers, Quatre à Quatre ... c'est sys.thématique !
Le drame de ma vie, kôa !
Mais
chez Cazino's, c'est aussi la caserne d'Ali Baba :
des dragibu's, des tagada's, Tsoin ! Tsoin ! Des caramba's, des Choupa's ...
comment veux-tu que je résiste, face à cette invasion haribosienne
fruit de prodigalité cazinosienne ?
Le dilemme de ma vie, vi ! C'est râlant, à la faim !
D(e.)euzio's,
il flotte,
alors, c'est bien plus drôle quand tu dois surfer avec ton chariot (de feu) sur un parking zigzagant parmi les chars, les cheveux dénoués emmêlés dans ta figure maculée de mille gouttelettes
sillonnant tes pâles rides ! Ophélie ! Devins !
Aidez-moi dans ces embouteillages naufrageants !
Tertio's,
Darkvador, dieu bordelisator a eu le temps de frapper de sa foudre ubiquitesque chaque recoin de mon doux foyer larien, [À voir : circulez, comme disait Zavata. Viva
Zavata !]
d'où le fait qu'étant un tantinet mâlemenée,
toujours ruisselante [rapport au dieuzo's de tout à l'heure, faudrait suivre, hein ?],
je m'offre à présent une couche de poussière qui s'agglutine à ma peau comme la boue à celle de l'éléphant qui vient de trouver un point d'eau dans la réserve de Daktari, et qui s'y vautre comme
moi dans ma couette à la fin de ma journée sacrificielle.
Le bonheur !
Si ! Si !
D'ailleurs, je vais aller noyer mon chagrin dans l'ambroisie d'un champomy's et me gaver de chocolat ...
De souris, j'ambitionne de devenir éléphante ... woman ... d'Espagne ... rapport aux châteaux dont j'ai les plans dans mon dactyl'buro's.
Je suis une fâââââmmmmme comme les autres !
par: la déesse, sacrifiée par des dieux (e.)lares
Ben, nan, je publie pas aujourd'hui ... mais je t'essplique quand même ! [pasque dans ma grande bonté de
petite lue divine, j'ai toujours cette incommensurable pitié envers toi qui me perdra, blogueur, blogueuseS (e.)gnares
!]
Les dieux, j'avais oublié de t'en instruire, blogueur, blogueuseS,
se répartissent en deux catégories.
Les dieux (e.)lares,
ceux que tu commences à connaître, et qui président aux destinées D'Oedrhughes, de Persée, de Laïospeugeos, de Mérope ... là ! Youplà ! Boum ! Prospères, pépères, supercalifragilistics,
expialidociousiens, ils t'embarquent dans leur manège enchanté, avec Pollux, Castor, Bogdanof, et autres gémeaux intergalactiques dans leur monde impitoyâââââ-â-bleuhhhh.
Da ! [Là, si, je m'adresse aux lecteurs qui déchiffrent le
cyrillique,
pasque mon panthéon est large, avec ses pattes de babar à tapas, on fait les fous ! ] Ces dieux-là,
je leur sacrifie en racontant leurs pâles mais pitantes (e.)stwares
quand ma mus(e.)c est bonne !
Et pis les zôtres ...
Ceux qui président aux destinées de nos, enfin, mes lares.dons, et qui sont eux zôssi, un tantinet joueurs ... un tantinet ... juste un tantinet ... pas un bridou ...
et qui ont le don de me rendre chèvre ! [On est en Grèce, ne l'oublie pas !]
Je t'en reparlerai de ces dieux lares, ce n'est pas le micro qui
m'empêchera de faire beaucoup de mégabruit, même pour rien, ho ! merde alors ! [je sais, celle-là, tu l'attendais, téléphonée par Ulysse à Nono ...]
Et donc [nom d'un pétard, ce que j'aime les liens mytho.logics !]
Aujourd'hui,
J'organisationne un goûter d'anniversaire pour ma lare.donne :
Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues [sous partie 5]
[pasque je veux faire plaisir à Microcatos, ma blogueuse préférée. Vi,
normalement, je devrais récupérer sous la couette ma folle nuit d'hier, mais ne rêve pas, tu n'en sauras pas plus sur ma vie privée !]
Mais oui, blogueur, blogueuseS, Oedrhughes s'enhardit, et rosse tant qu'à la
fin,
ses ires, à nos oreilles, parviennent.
L'ouis tu, le primal cric ?
[Tiens, voilà Raphaël qui repasse, avec la bonne ! C'est vraiment n'importe quoi dans ce désert ... on s'demande à qui ça sert, tous ces rêves un peu bizarres
...]
Ben vi, cher lecteur
[enfin, pas le deezer ... pasque çui-là, le jour où
je saurais l'installer, Chewbaka aura le crâne poli comme un oeuf ! Zidane, si tu passes par ici ... plus on
est de fous ...] ,
chère lectrice,
c'est là qu'est l'os ! Car Wilde, wilde, wilde is the world,
crois-en Cat, kid, et ses deux doigts !
Iodaspokos, dans sa poissitude
[l'était pas loin du Pecq, note ça dans tes tablettes, Grégory ... et lâche cette cape bleue, à la fin !]
avait téléportationné Oedrhugues au festival d'Avignon'oss !
"À moi, les subs.temps.tifiques chevaliers !"
braillait-il, handicapé, aveugle et sourd, conséquemment au noir maelström de son téléportationnement. Interdit, nu, vulnérable,
face à l'Abbé de l'Épée qui venait de conspuer son beau nez.
He was back ... mais white.
Cependant, si l'abbé se gausse, courbé de rire, il n'a point d'esprit,
nom de Diaud !
Et Oedrhughes s'embrase, même s'il n'est pas un n(e.)ros de la Rome antique !
Quand il acoustique qu'on raille son nez, rosse, il fait dans l'urgence,
il exorcise pour extirper le mâle, hein !
[Georges, si tu m'entends, sors de ce corps !]
Et là, tout le monde est sur le pont, à Avignon,
pour assister au duel d'aux quais.
CHORAL :
(La suite pour plus tard, pasque mon capital est principal ... ou le contraire ... quoique ... et que mes cernes vont se transformer en valises, fais la vaisselle ,
ou Marcelle, hein, Bobby ?
La pointe !)
Par :
la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares
Mythologic Wars … Episode 2 : Oedrhugues [sous partie 4] [pasque j’ai fini mes corrections, et qu’avant d’en avoir d’autres, pour une fois, j’essaie de ne pas travailler en flux tendu … Microcatos … je te salue !]
Oedrhughes a donc poussé, tel le cep [Cherche
pas, il n’ y a pas de jeu de mots ! … j’en n’ai pas trouvé !!! Je suis gentille, j’ai pitié de tes neurones affaiblis par mon verbiage stérile, pas comme la vigne … Je reprends le fil …
du tel, et comme tu le vois, c’est reparti !] dont les grappes mûrissent sous le soleil corinthien.
Corinthien, hein, très étonnant, non ?
Question de charité, comme le dit Paul de Tarse, le repenti,
celui qui a rencontré Alf le loup [comment ça
c’était un extra terrestre ?] sur le chemin de Damas, et qui, aveuglé par la lumière, a découvert qu’il
était le fils naturel de Gilbert le Montagnos et de Steevios Ouonderos. [On est en Grèce, ne l’oublie pas !
…]
Donc, pile sous le soleil, exactement, en fait, pas à côté, juste en dessous,
Oedrhughes , euh,
Oerdhrughes ? Oerdrhugues ?
… mince, je viens de me rendre compte que j’avais cafouillé lamentablement avec
l’aur –tau- [tau, blogueur, blogueuseS toujours (e.)gnares, mais un peu moins quand même, grâce à moi ;-), correspond à la lettre T de l’alphabet grec
….] graphe …
[Ici, on est prié d’insérer dans sa lecture une minute de silence par solidarité avec le grand moment de solitude (et si c’était le seul !!!) que je viens de vivre en relisant toutes ces variations de signes dont l’affligeant ballet m’a conduite dans le lac …]
…
[Eh ! J’ai dit « une minute » ! N’essaie pas de noyer l’omble, chevalier !]
...
...
Mais regagnons les rives, puisque nous ramons …
comme disent les feuilles avalées par les ogresques photocopieuses avides de ravir une seconde fois leur virginité pourtant retrouvée grâce au développement durable. [C’est là qu’on remarque que le fonctionnariat aiguise le sens de l’observation … Qui est le crétin qui a éloigné les machines à café de leurs
jumelles à reproduire ? Pasque que veux-tu qu’on mire, dans cent papiers qui finiront en fumée ou aux ordures dans une étable ???]
Bref, nous voilà sur la rive … et que voit-on ?
Rien,
Parce qu’il est bientôt cinq heures du matin, et qu’à cette heure-là,
il fait encore nuit, que je sache !
Oui, je sais, j’avais dit qu’Oedrhughes était pile sous le soleil, mais j’ai encore le droit de changer d’avis … c’est MON blog , bordel !
[La mauvaise foi, ça me connaît, et par ricochet, blogeur, blogueuseS … je ne vous oublie pas, les filles ! …
vous allez connaître aussi !]
Et puis même si le héros d’un film de guerre américain nous prêtait sa longue vue infra rouge, on n’y verrait encore …
Rien.
Parce qu’Oedrhughes a disparu !
Pfffffffffffffffffioutttttttttttttt !
Ben voui, téléportationné par Iodaspokos !
L’avait fait une fausse manip !!!
Alors, blogueur, blogueuseS, si tu veux le retrouver là où Iodaspokos l’a téléportationné, il va te falloir agiter ton bocal, secouer tes neurones à la mode orangina (Lollo Brigida t’y aidera !).
Avec l’aide d’Armand Jamot, tant en emporte le vent,
[j’aime autant pas dans une caisse …]
Déchiffre ces lettres.
Mais fais gaffe, comme ils disent chez Dupuiss’.
Essaie de démêler les fils de la communication
embrouillés par le pasdebolisme de Iodaspokos …
et trouve les maux magiques qui te permettront de commenter
si tu veux continuer à pleurer
comme le péan sur les malheurs d’Oedrhughes !!!
Sois sphinx et tais-toi, euh, non … en fait … je m’emporte, là ! Reviens, Léon … Décom’ pas !
Sinon … que la poisse soit avec toi !
Toi, toi, mon toi … là, mate,
las !
Par : la déesse qui sacrifie aux dieux (e.)lares
Traces de comètes ...