La salle des pofs, épisode 1 a : On m’appelle «la cousine à Totoche»
Allez, zou, je me lance, pasque y a pas que les lares.dons des zôtres dans mon temple de la culture, tu sais, celui où je dispense mon savoir de blonde mononeuronale
(et si tu sais pas de quoi je parle, va t’en vite lire l’article précédent, rapport à mon B.R. anémique, tu feras une bonne action pour le Galatéethon…).
Aujourd’hui, blogueur, blogueuseS,
on va t’instruire sur les revers envers de l’Education Nationale,
j’ai nommé : le panthéon des pofs
(oui, pofs, tu as bien lu, … mais, bon, l’expression n’est pas de moi,
j’avoue, l’ai piquée LÀ, hommage…)
Attention, cet article n’est pas destiné aux mineurs,
pasque, oui, bon, vu l’extérieur de l’impair espace, ça peut faire peur,
quoique…
Bref, dans ces chroniques de la profitude ordinaire,
tu sauras, m’enfin, tout ce que tu as toujours voulu savoir
sur ce qui se passe quand un(e) pof va au charbon…
As-tu jamais entendu le cri languissant du pof,
à l’heure de la sonnerie, le midi, au-dessus des casiers ?
« Quelqu’un a-t-il vu mes clés ? »
Avec des variantes plus ou moins colorées selon les matières.
Ce qui, avouons-le, laisserait songeur Ionesco lui-même :
Le pof de lettres… et le néant :
Or donc, mais où est passé ce ni qucar de porte clés ?
Le pof de maths :
Soit un parallélépipède constitué par cette pièce autrefois enfumée
que constitue la salle des pofs,
soit une population de douze personnes,
[ là, je corrige : environ … pasque, dans la douzaine, y en a qui
vont aux toilettes (ben si… ),
d’autres faire des photocopies de dernière minute,
(mais pour préparer les cours de la semaine prochaine, hein…)
et d’autres encore qui stationnent devant la porte
pour répondre aux questions des lares.dons des zôtres
qui sont assez inconscients pour frapper à la dite porte de ce sanctuaire,
pour protester au sujet d’un calcul approximatif de points au dernier contrôle
...les innocents !!!
et après on s’étonne de commémorer des horreurs comme la saint Barthélémy !]
sachant qu’il y a au moins onze énergumènes susceptibles de
penser
de manière fractale et aléatoire,
[bien sûr, il se compte pas, mais il pourrait garder « douze » comme
variable,
pasque moi, je compte pour deux dans sa définition,
mais, bon, en même temps, un pof de maths, ça peut pas toujours connaître
les lois de la physique de l’impair espace…]
combien de temps mettrai-je pour retrouver l’objet sphérique
que constitue mon porte clés ?
[Sa femme est fan de foot, elle a offert à Raymond un porte clés- ballon de la
coupe du monde,
(celle de 98, hein !),
mais elle a quand même le bon goût
de ne pas demander à Raymond de poser nu pour des calendriers…]
La pof d’arts plastiques :
MA clé ?...
[Il n’y a pas que des désavantages dans cette matière :
on a TOUS les élèves,
mais on n’a qu’UNE salle !]
Le pof de musique :
Voici les clés… au sol !
[Nan, en vrai, l’est pas fan de Gérard Lenormand, mais je vais l’appeler
Gégé,
pasque c’est un doux rêveur mon Gégé,
pasque je l’aime bien
et pasque tu crois quand même pas, blogueur, blogueuseS, que je vais te dire leurs vrais noms, nanmého !...
Quoique…
Nan, je rigole !…
Et pis je sais bien que mon jeu de mots,
comme celui de mes jambes,
l’était facile à dormir debout,
mais bon…
en même temps...
Vi ! J’ai honte…]
La pouf pof de physique :
[En fait, je m’arrête là : pas de citation, j’en ai déjà trop
dit…]
La pof d’allemand :
[ Peux pas non plus citer, pasque je connais pas un traître mot d’allemand,
à part « Giben zie mir ein stük braut »
(Mes excuses pour l’orthographe, pasque si je sais pas parler l’allemand,
ça paraît logique que je sache pas l’écrire non plus, hein..),
mais elle est sympa, la déesse d’allemand (dont elle a aussi le physique, d’ailleurs…)
[Blogueur, arrête de rêvasser, et reviens à ta
lecture !!!]
elle est sympa, expliquai-je,
pasqu’elle m’a appris à ajouter « eine bier, bitte »
… pour que je meure pas de soif
le jour où je l’accompagnerai à une sortie en Allemagne.]
La pof d’anglais :
To be or not to be free… that is the keystionne…
[Coucou, Missiz C
!]
La pof d’histoire géo :
[Là, je cafte, j’identifie, je nomme, j’ai nommé :
Microcatos !]
Dis, Galatée, où t’as mis mes clés ???
[Pasqu’elle, elle va toujours à l’essentiel, Microcatos,
et puis elle me connaît bien,
mais bon,
en même temps,
c’est ôssi ma copine, alors…]
Le pof de techno :
Bor..el de pétard,
où est-ce qu’elles sont allées se fourrer encore, ces coquines-là ?
[En même temps,
c’est ôssi un homme, alors…]
Le pof d’E.P.S. :
…
[L’a pas d’salle… l’a pas de clés !!!]
Le pof de l’être classique :
Dans cette aporie où je me trouve,
je Sénèquerai bien sa mère...
comme disent mes disciples !
Je dis Grèce, je dis Grèce… et Totoche, dans tout ça ?
Ben, blogueur, blogueuseS,
tu sauras ça au prochain épisode de ma chronique,
pasque mon B.R. est descendu à 8
[Nan, Marc, ne pleure pas…]
et que j’ai bien l’intention d’y remédier !
Mob – e. – lisez-moi,
mob – e. lisez- moi,
pensez au Galatéethon !!!
Par : une déesse qui… adore (presque tous) ses collègues pofs du temple
éducatif, et qui espère que ceux qui ont l’adresse de ce blog essuieront à leur tour leur mascara en lisant ses bêtises… rapport à la cantine, où j’ai bien des misères pour ne pas quitter les
lieux avec un visage de ramoneur,
tellement on rigole bien.
P.S. Si vous connaissez un « waterpof » de qualité, contactez-moi
vite, c’est urgent…
Traces de comètes ...